61

Tél  : 03 29 60 06 06
Fax : 03 29 60 06 05
E-mail :
fr@domfr.com
Accueil domfr, votre nom de domaine en .fr Informations sur les noms en .fr vérifier que le nom en .fr est libre Demande de renseignements Réserver votre nom de domaine en ligne par paiement sécurisé Réserver votre nom de domaine en ligne et régler par virement ou chèque    
Code postal : 61 000
Département : Orne (61)
Région : Basse-Normandie
Préfecture : Alençon
Altitude : 135 m · Superficie : 1068 ha

Point stratégique, ville-étape et carrefour routier de toute antiquité (Ile-de-France à Bretagne et Maine à Normandie), Alençon, d'abord simple gué sur la Sarthe, doit son origine la plus probable à la tribu gauloise des Aulerces (vocable latinisé en "Alencium", puis Alençon). Annexée par les ducs de Normandie dès le 10ème, comté aux mains des Bellême au 12ème, la place revint à la Couronne en 1220 sous Philippe Auguste. Erigée duché-pairie en 1415 au profit d'une branche cadette des Valois, éteinte en 1525. La duchesse Marguerite de Lorraine, veuve de René, fonda les clarisses et mourut en odeur de sainteté ; Marguerite de Navarre, veuve de Charles IV d'Alençon, y tint une cour brillante. Les guerres de Religion se traduisirent par le saccage des établissements religieux, mais le 17ème apporta le calme et la prospérité. Alençon devint chef-lieu de généralité en 1636. A la Révolution, la ville fut partagée entre les influences girondines et les agissements des bandes royalistes de la chouannerie : la visite de Napoléon en mai 1811 apporta l'apaisement. Alençon fut la première ville française libérée (le 12 août 1944) par les troupes du maréchal Leclerc. La célèbre dentelle d'Alençon trouve son origine dès le 15ème, rivalisant avec le "point de Venise" : le "point d'Alençon", fixé vers 1650, obtint un privilège de manufacture royale par Colbert ; la dentelle d'Alençon connut une vague croissante jusqu'au début du 20ème où cette industrie déclina, l'Ecole dentellière, sous la tutelle du ministère de la Culture, perpétue les méthodes de la dentelle traditionnelle. Patrie du conventionnel Hébert et de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Courteille : "Cortelli" au 11ème. Occupe le quartier nord de la commune, ancien faubourg rural. Création (juin 1996) du FLNJ (Front de Libération des Nains de Jardins).

Les haras du Pin

Les haras du Pin

e haras du Pin a été qualifié de « Versailles du cheval ». Fondé par Colbert en 1665, et construit d'après des plans de Mansart, c'est en effet une sorte de palais royal pour étalons pur-sang et demi-sang. Les allées forestières qui alternent avec l'herbe sont dues au dessin de Le Nôtre. Le domaine du haras est immense : 1 112 hectares. Aujourd'hui, le haras du Pin est un organisme d'intervention du ministère de l'Agriculture dans le domaine du cheval. Il rassemble trois secteurs d'activité : l'élevage, l'équitation et les courses. L'École des haras, d'où sortaient jusqu'en 1965 les officiers des Haras, reçoit aujourd'hui en stage des ingénieurs du génie rural et de l'Office national des forêts. L'école du Pin assure la spécialisation des techniciens supérieurs en productions animales. Une section spéciale prépare en trois ans des élèves de 14 ou 15 ans aux CAP de palefrenier et de maréchal-ferrant.

copyright © Hémisphères Images

 
 

Un site créé par Advertis, cliquez ici ... Advertis