Anciennement "Divodurum", prospère
cité gallo-romaine, capitale des Médiomatrices,
qui prit ensuite le nom de "Mettis". Evangélisée
au 3ème par saint Clément, elle subit les invasions
barbares et fut mise à sac par Attila et les Huns en 451.
Capitale de l'Austrasie à partir de 511, berceau de la
dynastie carolingienne, Metz fut incorporée à la
Lotharingie par le traité de Verdun en 843. Le pouvoir
des évêques s'affirma jusqu'à la Querelle
des Investitures (1075-1122). Dès lors, Metz se donna une
organisation communale et à partir de 1234 devint une république
oligarchique relevant du Saint-Empire. A la Renaissance, Metz
fut un important foyer intellectuel ouvert à l'humanisme
et aux idées de la Réforme. En 1552, Henri II occupa
la ville que Charles Quint tenta de reprendre. Le duc François
de Guise résista victorieusement à ce siège
et la ville obtint alors le surnom de Metz-la-Pucelle. En 1648,
le traité de Westphalie prononça le rattachement
à la France de Metz, Toul et Verdun (les Trois-Evêchés).
Metz devint siège d'un parlement en 1633, d'une intendance
en 1652. En 1870, la ville fut à nouveau assiégée
par les Allemands auxquels elle fut livrée après
la capitulation de Bazaine. Elle fut annexée à l'Allemagne
jusqu'en 1918. Jean-Marie Rausch, maire, sénateur (rattaché
au Rassemblement Démocratique et Social Européen);
ancien ministre (3 fois).
Metz
: bords de la Moselle

| La
Moselle, affluent du Rhin, coule sur plus de 550 km, dont
200 en France. Née près de Bussang et descendue
des Vosges, elle arrose Remiremont et Épinal, puis
forme un coude vers Nancy (zone de capture de la Meurthe,
dans le val de l'Âne). |
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