Capitale des Cadurques,
sur l'emplacement de laquelle les Romains construisirent la cité
de Divona devenue "Civitas Cadurcorum", puis Cahours et
enfin Cahors. Evangélisée au 3ème, elle fut
prise par les Wisigoths en 472, pillée par Théodebert,
fils de Chilpéric ; reconstruite par saint Didier au 7ème
qui en fit la métropole religieuse du Quercy. Dévastée
par Pépin le Bref, les Sarrasins, puis les Normands, elle
fut prise momentanément en 1159 par Henri II d'Angleterre.
En 1090, le comte de Toulouse devait abandonner le comté
de Cahors à l'évêque qui devenait ainsi le seigneur
de la ville. Ville marchande, port fluvial, monnaie forte. Au 14ème,
refusant d'appartenir aux Anglais avec le reste du Quercy, la ville
se révoltera et chassera l'ennemi. Pillée en 1580
par Henri de Navarre, futur Henri IV, elle fut quelques mois plus
tard rendue à la couronne de France. Ville natale de Jacques
Duèze, futur pape Jean XXII qui la dota en 1331 d'une université,
rivale de celle de Toulouse jusqu'à sa suppression par Louis
XV en 1751. Patrie du poète Clément Marot, d'Olivier
de Magny, de Léon Gambetta.
Cahors : vue générale

Ville antique,
Cahors fut, sous le nom de Divona, la capitale des Carduques.
Ceinturée encore en partie de remparts, elle a gardé
l'aspect d'une cité du Moyen Âge avec sa cathédrale
du XIIe siècle, le pont Valentré fortifié
et ses nombreuses vieilles maisons aux fenêtres sculptées.
Ville natale de Clément Marot et de Léon Gambetta,
elle a développé le secteur tertiaire et le
tourisme. La ville possède en outre un important
marché agricole pour les noix, les truffes, le foie
gras et le vin.
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